À propos de l'AARQ

 

HISTORIQUE

L'AARQ tire son origine du fait que, dans les années 1980, très peu d'informations étaient connues sur la distribution de l'herpétofaune. Par conséquent, il n'était pas possible d'évaluer objectivement la situation de nos espèces et d'entreprendre les actions de conservation nécessaires. Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) a donc alors mandaté la Société d'histoire naturelle de la vallée du Saint-Laurent (Ecomuseum) pour coordonner un programme d'atlas basé sur une participation bénévole. Plusieurs individus et organisations susceptibles d'être intéressés à participer ont alors été invités à consigner et transmettre leurs observations à la banque de données de l'AARQ. Le programme a remporté un vif succès et la participation annuelle a grimpé rapidement. Actuellement, on compte plus de 300 participants annuels à l'AARQ. Chaque année, des nouvelles localités sont découvertes et des extensions d'aire sont réalisées tant pour les espèces rares que pour les espèces communes.

 

OBJECTIF

Le but de l'Atlas des amphibiens et des reptiles du Québec (AARQ) est de cerner le plus précisément possible la distribution des 38 espèces d'amphibiens et de reptiles du Québec. Le programme de l'AARQ a débuté en 1988 et est géré conjointement par la Société d'histoire naturelle de la vallée du Saint-Laurent (Ecomuseum) et le ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec. Son succès est attribuable aux individus et organisations qui transmettent leurs observations d'amphibiens et de reptiles.

 

AU SERVICE DE LA CONSERVATION

L'AARQ constitue la banque source des observations herpétofauniques pour le Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec (CDPNQ), une unité intégrée au ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) et au ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP). L'objectif du CDPNQ est d'établir des objectifs et des priorités pour conserver la biodiversité du Québec. Les données d'amphibiens et de reptiles utilisées par le CDPNQ proviennent directement de l'AARQ. Il s'agit donc d'un exemple d'utilisation concrète de l'AARQ qui a des répercussions directes en conservation.